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Comprendre le fonctionnement de l’électricité verte

De plus en plus utilisée dans le langage commun, l’expression « électricité verte » est également désormais utilisée comme un argument de vente de premier choix par les fournisseurs d’électricité.

Les contrats de vente dits d’électricité verte fleurissent, mais soulèvent encore quelques interrogations de la part des consommateurs face à un fonctionnement plutôt complexe. Qu’est-ce que l’électricité verte exactement ? Comment fonctionne un contrat d’électricité verte ? Peut-on définir avec certitude la provenance de l’électricité que l’on consomme grâce à un tel contrat ?

BOOSTHEAT vous guide pour mieux comprendre les différentes réalités que peuvent recouvrir les offres d’électricité verte.

Qu’est-ce que l’électricité verte ?

 

On parle d’électricité verte lorsque celle-ci provient de sources d’énergies renouvelables (hydraulique, éolienne, solaire, biomasse ou géothermique).

En France, une offre d’électricité est dite verte si le fournisseur peut prouver qu’il a produit ou acheté au moins autant d’électricité renouvelable que la consommation des clients de son offre.

 

Les offres d’électricité verte en France

 

Aujourd’hui, la majorité des fournisseurs d’électricité proposent des offres vertes. Les fournisseurs ont deux possibilités :

  • Proposer des offres vertes en acquérant simplement des certificats de garanties d’origine ;
  • Proposer, en plus des garanties d’origine, des offres où il s’engage à s’approvisionner à partir de ses propres sites de production d’électricité verte ou à acheter de l’électricité verte à d’autres producteurs.

En revanche, il est impossible de déterminer physiquement la provenance de l’électricité livrée à un client. L’électricité est livrée à tous les clients raccordés sur le même réseau électrique français, et ce quels que soient le fournisseur et le type d’offre. L’électricité considérée est celle du réseau français, pour laquelle le pourcentage d’énergie verte est considéré au global. En 2017, la part d’électricité verte totale était de 18,4% en France.

La transparence est néanmoins essentielle afin de tenir chaque client informé des efforts de transition énergétique déployés par le fournisseur du contrat. Chaque fournisseur doit donc indiquer sur la facture des clients la répartition des sources de production d’électricité, et préciser la part d’électricité verte.

Les fournisseurs doivent également mentionner la provenance géographique des garanties d’origine (en France ou en Europe), et préciser si leur approvisionnement provient de leurs propres sites de production d’énergies renouvelables ou d’un producteur extérieur.

 

Quel intérêt y-a-t-il à souscrire un contrat d’électricité verte ?

 

La production d’électricité verte est généralement plus coûteuse que celle provenant du gaz naturel ou du nucléaire. Certaines offres peuvent néanmoins s’avérer très avantageuses pour le consommateur et contribuer à une baisse significative de la facture énergétique. Pour faire les bons choix, il est important de prendre le temps de comparer les différentes offres de chaque fournisseur.

Cependant, d’après l’ADEME, le système de contrats d’électricité verte actuel ne peut contribuer, en l’état, au développement de nouvelles infrastructures d’électricité d’origine renouvelable. En effet, les certificats de garantie d’origine (GO) ont essentiellement pour intérêt d’améliorer la traçabilité de l’électricité, en fournissant la preuve qu’une quantité d’électricité renouvelable a été injectée sur le réseau à un instant donné. Il n’est pas obligatoire d’acheter l’électricité verte : la seule obligation réglementaire est l’achat de certificats de garantie d’origine. Ces documents n’ont qu’une faible valeur et ne peuvent avoir, pour l’instant, qu’un faible impact sur la transition énergétique.

Les offres manquent par ailleurs de lisibilité et leur impact environnemental réel est peu compréhensible aux yeux des consommateurs.

À l’heure actuelle, le principal intérêt des offres d’électricité verte est de manifester son engagement envers la transition énergétique pour envoyer un signal aux fournisseurs et les pousser à produire ou acheter davantage d’électricité d’origine renouvelable. Souscrire une offre d’électricité verte est donc avant tout un acte de consommation responsable.

Les préconisations 2018 de l’ADEME

 

Dans un avis publié le 4 décembre 2018, l’ADEME apporte des précisions sur les possibles améliorations du système d’offres d’électricité verte. Pour améliorer la lisibilité des différents contrats et pouvoir les comparer plus facilement, l’ADEME préconise d’adopter un référentiel commun. Ce référentiel éviterait que certaines offres se targuent d’être « locales », d’autres « direct producteur » ou encore « garantie d’origine », cette complexité pouvant créer de nombreuses confusions auprès des clients.

Le niveau de qualité des offres pourrait également être amélioré, avec la création de labels pour distinguer différentes qualités d’électricité verte. L’idéal étant, à terme, de parvenir à financer l’installation de nouvelles infrastructures d’énergies renouvelables pour progresser plus rapidement vers la transition énergétique.

 

Trouver son propre mix énergétique

 

Les contrats d’électricité verte ne sont pas la seule manière de contribuer à la transition énergétique. Par ailleurs, afin de bénéficier du meilleur rendement et de réduire leur facture énergétique, les ménages ont tout intérêt à réfléchir à leur propre mix d’énergie, en cherchant notamment d’autres alternatives à l’électricité pour la production de chauffage et d’eau chaude sanitaire.

La production de chaleur et d’eau chaude sanitaire demeure la première source de consommation d’électricité des ménages. Cette production peut être rationalisée en se tournant vers d’autres énergies disposant d’un meilleur rendement, en particulier lorsque la surface à chauffer est importante. Chauffer de grandes surfaces à l’électricité réclame en effet une production importante pouvant peser lourdement sur la facture énergétique.

Les foyers disposant des plus grandes surfaces ont donc tout intérêt à s’équiper de systèmes de chauffages alternatifs pour bénéficier du meilleur rendement possible. Grâce à un système hybride tirant parti du meilleur de la pompe à chaleur et de la chaudière à condensation, la chaudière BOOSTHEAT, par exemple, est aujourd’hui considérée comme la moins énergivore au monde*.

* Estimation Société à partir des rapports de tests réalisés par des laboratoires externes (CETIAT et Gaz.be).

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