Le chauffage au bois

Cheminée avec insert, chaudière ou poêle, le chauffage au bois a tiré parti des meilleures avancées technologiques et s’impose aujourd’hui comme l’une des solutions les plus économiques pour chauffer un logement et assurer la production d’eau chaude sanitaire. Découvrez une solution performante, économique et au bilan carbone neutre.

 

Le bois : une énergie renouvelable

Combustible renouvelable, le bois se reconstitue en quelques décennies seulement contre plusieurs millions d’années pour les énergies fossiles comme le pétrole ou le gaz naturel.

Lorsqu’il est issu de forêts bénéficiant d’une gestion durable, le bois s’impose comme une matière première particulièrement écologique et générant peu d’émissions : les arbres plantés pour remplacer ceux qui ont été coupés joueront le rôle de puits de carbone, emprisonnant le CO produit lors de la combustion du bois par votre système de chauffage.

Le chauffage bois génère ainsi une pollution réduite en termes d’émissions de CO2, et n’impacte pas le climat si chaque arbre coupé est issu d’une forêt gérée durablement.
En revanche, ce mode de chauffage génère une pollution comparable au fioul en termes d’émission de particules fines.

Le chauffage au bois générerait environ 35% des émissions de particules fines contre 17% pour le transport routier.
Heureusement, les appareils de nouvelle génération permettent de réduire considérablement les émissions de particules fines générées par la combustion.

 

Se chauffer au bois : foyers, cheminées, poêles

La cheminée est souvent associée par défaut au chauffage au bois. Pourtant, d’autres systèmes, développés avec les innovations technologiques les plus récentes, permettent de bénéficier d’un bien meilleur rendement.

Elles ont propulsé le chauffage au bois au XXIe siècle et l’imposent comme une solution d’avenir.
Vous désirez vous chauffer au bois ? Plusieurs choix s’ouvrent à vous.

La cheminée est appréciée pour son esthétique et sa dimension conviviale. Elle est associée dans l’imaginaire collectif aux veillées d’hiver et à une certaine idée du bien-être. Les cheminées à foyer ouvert se révèlent peu performantes à cause d’une combustion incomplète et sont potentiellement dangereuses en cas de projections d’escarboucles. Elles sont d’ailleurs interdites dans un nombre de communes, notamment en Île-de-France.

Ces modèles sont de plus en plus souvent équipés d’un insert ou remplacés par des cheminées à foyers fermés.Le foyer vitré permet de profiter de l’attrait visuel de la flamme tout en apportant plus de chaleur.

Le poêle à bois opère un grand retour depuis quelques années. Les nouveaux modèles intègrent une gestion électronique pour apporter le meilleur confort de chauffe et un rendement optimal. Ils fonctionnent avec des bûches, des bûchettes, des plaquettes ou des granulés (aussi appelés pellets).

Vous pouvez aussi trouver un modèle de poêle de qualité avec bouilleur : raccordé à un réseau de chauffage central, il pourra également alimenter vos différents radiateurs en chaleur.

La chaudière à biomasse, plus onéreuse, peut assurer à la fois le chauffage au bois de votre logement et la production de l’eau chaude sanitaire. Ce type d’appareil consomme des bûches, des bûchettes, des plaquettes ou des granulés en fonction du modèle. Les chaudières au bois offrent des rendements élevés et s’imposent comme des solutions particulièrement attractives.

Labels HPE et THPE

L’ETAS, ou efficacité énergétique saisonnière, mesure le rendement de votre appareil en lissant les variations de saison.

Les chaudières dont l’ETAS est supérieur à 90% sont dites à Haute Performance Energétique (HPE).
Depuis 2018, la chaudière à Très Haute Performance Energétique (THPE), proposant un ETAS supérieur ou égal à 92%, s’impose comme la nouvelle norme.

Ces labels peuvent être utilisés comme des critères d’éligibilité à certains dispositifs d’aides.

Les aides à la transition énergétique

Les pouvoirs publics proposent différents dispositifs d’aides pour financer vos travaux de rénovation :

 

• CITE (Crédit d’Impôt Transition Énergétique)

• Eco-prêt à taux zéro

• TVA réduite à 5,5%• Aide « Habiter Mieux Agilité » de l’ANAH

• Prime Coup de Pouce « Chauffage » et « Isolation »

• Certificats d’Économie d’Énergie (CEE)

Vous devez opter pour un modèle performant pour être éligible aux différents dispositifs de primes ou au crédit d’impôt. Par exemple, la prime à la conversion des chaudières s’applique dans deux cas :

• Remplacement d’une chaudière fioul, gaz, charbon d’ancienne génération par une chaudière biomasse classe 5
• Remplacement d’un poêle à charbon par un poêle à biomasse FV7

Les poêles à bois (NF EN 13240 ou NF EN 14785 ou EN 15250), ainsi que les foyers fermés et inserts de cheminées intérieures (NF EN 13229) bénéficiant du label Flamme Verte, donnent aussi droit au CITE.

L’installateur doit par ailleurs être agréé RGE pour vous donner droit à certaines aides.

Nous vous invitons à vous rapprocher d’un installateur ou d’un revendeur, ou à consulter notre guide dédié aux aides à l’énergie.

L’entretien d’un chauffage biomasse

Au même titre que les appareils fonctionnant au fioul, au gaz ou au charbon, votre chauffage au bois demande un entretien régulier avec un ramonage des conduits d’évacuation deux fois par an par un professionnel agréé.

Par ailleurs, vous devez assurer l’entretien annuel obligatoire de votre chaudière à granulés.

 

Se chauffer au bois : avantages et inconvénients

Se chauffer au bois permet de bénéficier d’une facture à la baisse : cette source d’énergie est considérée comme l’une des moins onéreuses avec le gaz naturel. Les appareils les plus vertueux donnent droit aux dispositifs d’aide à l’installation, ce qui permet de réduire le coût à l’achat.

 

Limites et inconvénients

Pour autant, le chauffage au bois n’est pas la solution idéale et présente aussi certains inconvénients.
Il faut tout d’abord garder à l’esprit que le coût à l’achat est onéreux et représente un investissement lourd avec des travaux parfois conséquents à la clé si vous souhaitez vous orienter vers une solution performante qui ne servira pas simplement d’appoint.

Une cheminée, un poêle ou une chaudière biomasse s’installe surtout dans une maison individuelle : les autorisations et réglementations pour adopter ce type de chauffage en appartement sont souvent rédhibitoires.

Par ailleurs, cheminées et poêles ne permettent pas de produire de l’eau chaude sanitaire. Si certains modèles de poêles peuvent être équipés d’un kit d’eau chaude sanitaire, ceux-ci offrent un confort limité. Vous devrez alors vous orienter vers les modèles de chaudières à bois mixtes assurant chauffage et production d’eau chaude, ou prévoir un investissement supplémentaire dédié à l’eau chaude sanitaire : installation d’une chaudière à gaz, d’un panneau solaire ou d’un ballon d’eau chaude électrique.

Enfin, le chauffage à bois demande aussi d’être alimenté régulièrement, en dehors des modèles de chaudières à biomasse haut de gamme intégrant un silo de stockage automatisé qui nécessitera un espace de stockage conséquent.

Le gaz, la meilleure alternative au bois ?

Le bois possède d’indéniables qualités et séduit un nombre croissant de Français. Pour autant, faut-il investir dans une chaudière à biomasse ? Ses avantages et son bilan carbone positifs justifient-ils un tel investissement ?

D’autres solutions existent : le gaz naturel possède par exemple des atouts qui en font une énergie particulièrement attractive.
Le caractère pratique est certainement l’un des arguments en faveur d’autres énergies.

En l’absence d’une chaudière biomasse avec silo intégré, vous devrez régulièrement recharger votre appareil : cela pourrait rapidement devenir une véritable contrainte.

À l’inverse, une chaudière à gaz raccordée au réseau de gaz de ville ne demande aucun approvisionnement. Si vous n’êtes pas reliés au réseau, la cuve de gaz propane vous apportera également un confort supérieur au chauffage au bois : une cuve enterrée pour plus de discrétion, et un approvisionnement connecté pour plus de tranquillité.

Le ramonage obligatoire des conduits tous les six mois représente à la fois un surcoût d’entretien et une contrainte : prise de rendez-vous, présence le jour de l’intervention…

Les solutions les plus performantes de chauffage au gaz offrent par ailleurs de meilleurs rendements que les poêles, cheminées et chaudières au bois.

La technologie BOOSTHEAT qui associe chaudière à condensation et pompe à chaleur gaz, propose un rendement proche de 200%, environ deux fois supérieur aux appareils fonctionnant avec la biomasse.

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